Bowery 4

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Bowery 4 (ou Le grand incendie) mesure 55.5 cm de large, 33 cm de haut et 11 cm de profondeur, elle est composée de divers matériaux.

Il s’agit dans cette boîte, comme dans la précédente, de visions hallucinées et fantastiques autour de la personnalité de Jeanne Hébuterne, qui est une personne réelle que j’ai transformée en personnage fictif au fur et à mesure de mon travail. L’intérieur de cette caisse évoque un cauchemar de Jeanne dans lequel l’atelier de Modigliani aurait pris feu avec toutes les madones qu’il a peintes, présentes sous la forme de dessins inspirés plus ou moins largement du travail de l’artiste collés sur les parois de la boîte. Cette scène aurait lieue sous les yeux des maîtres de la renaissance, dont Modigliani a toujours été admiratif, représentés par la reproduction d’un portrait réalisé par Dürer collé au centre de la caisse. Le côté théâtral est accentué par les proportions des différents éléments qui ne sont pas respectées. Il s’en dégage une sensation de trouble et de rêve peu compréhensible.

Le titre de cette pièce « Bowery 4 » est un hommage au roman de Siri Hustvedt Tout ce que j’aimais, paru aux éditions J’ai lu en mai 2009.

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Bowery 3

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Bowery 3, 50.5 x 33 x 18.5 cm

boite1_1Cette boîte appelée « Bowery 3 », mesure 50,5 cm de long, 33 cm de large et 18,5 cm de profondeur, elle est composée de divers matériaux.

Dans ce travail les peintures sur les parois de la caisse et le verso des miroirs sont mises en scène avec des figurines en trois dimensions et divers éléments scénographiques. C’est la suite de la série de portraits de Jeanne Hébuterne que j’ai réalisée précédemment. En effet, après avoir cherché les expressions du visage de ce personnage qui a existé, mais qui devient finalement fictif et personnel, j’ai voulu constituer un univers clos qui représente ses pensées. Ce paysage intérieur est lié à une sensation de solitude et d’isolement du personnage. L’isolement amène son esprit à se marginaliser, ce qui se traduit par des visons hallucinées et fantastiques autour de sa propre personnalité et de l’univers qu’elle se crée. L’image fractionnée des portraits qui se reflètent dans les miroirs, est à mettre en relation avec les troubles de la personnalité de Jeanne.

Le titre de cette pièce « Bowery 3 » est un hommage au fabuleux roman de Siri Hustvedt Tout ce que j’aimais, paru en France aux éditions J’ai lu en mai 2009. Dans ce livre, le peintre « Bill » travaille dans deux ateliers Bowery et Bowery 2, je lui constitue ainsi son troisième atelier.

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