Exposition LA LAIDEUR : FASCINATION ET AVERSION

 

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La Laideur, galerie 60 Adada

Les Sorciers, Cléo Duplan

Les Sorciers, Cléo Duplan

Chlore, Sacha Ménard

Chlore, Sacha Ménard

Sans titre (Baiser), Sébastien Schmitt

Sans titre (Baiser), Sébastien Schmitt

 

 

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L’association 60 Adada réunit les œuvres de seize artistes sur le thème : “Laideur, fascination et aversion”. L’exposition est visible jusqu’au 9 mars, à Saint-Denis.

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Dessins de mon carnet

Depuis des années j’ai des carnets de dessins dans mon sac à dos. Ils me permettent de dessiner rapidement ce qui me passe par la tête, comme une prise de notes qui se fait avec des images. Ces croquis enrichissent un répertoire d’image que je réutilise (ou pas) dans d’autres travaux.

Les amoureux

Sans titre, série « Les amoureux », acrylique et huile sur toile, 60 x 80 cm (chaque tableau)

Cette série de peintures fait suite aux dessins les « baisers ». Je souhaitais y retrouver la spontanéité présente dans mes travaux à l’encre sur papier, une certaine véhémence et efficacité dans le geste. J’ai désiré trouvé dans le traitement expressif des figure, la même fougue passionnée que l’étreinte de deux amoureux.

Homme seul et Paulpaul

B8 Paulpaul h: 33 l: 26 P:17

B8 Paulpaul h: 33 l: 26 P:17

B8 Paulpaul h: 33 l: 26 P:17

B8 Paulpaul h: 33 l: 26 P:17

B7 Homme seul h: 33 l: 26 P: 17

B7 Homme seul h: 26 l: 33 P: 17

B7 Homme seul h: 26 l: 33 P:17

B7 Homme seul h: 26 l: 33 P:17

Pour ces deux boîtes, l’idée était de faire des peintures dont la figure se serait détachée du fond. Deux autres sont en cours avec cette même envie de personnage qui s’échappe… Affaire à suivre…

Femme-maison

Femme-maison

Femme-maison, bois sculpté (Tilleul), hauteur 40 cm, largeur 12 cm et profondeur 12 cm, 2015

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La « Femme-maison » est née d’une envie de confronter un traitement de surfaces planes et lisses avec un traitement plus organique du corps qui comporte à la fois entailles et rondeurs. La tête agit comme un poids sur le corps, comme si les difficultés de la vie pesaient sur l’organisme. La maison qui évoque habituellement un repère rassurant, est dans cette sculpture une masse qui empêche le corps de se lever, de se déplier et de s’épanouir.