


Dans ces trois toiles j’ai voulu peindre l’énergie en mouvement, des décharges électriques et des explosions, comme s’il s’agissait de la manifestation visuelle d’un grondement sourd et de petits éclatements, entre la foudre et le moteur dans une boucle temporelle.






Cette peinture est une Vanité qui joue sur les transparences et les cadrages. La figure du zèbre qui a un visage humain pourrait se rapprocher des cabinets de curiosités du 16ème siècle (tout comme le crâne) alors que l’écriture pourrait être une fresque murale actuelle. Il y a un cadre noir à l’intérieur du tableau comme si la composition voulait dépasser les limites de ce rectangle.


