Tournage websérie

Tournage dans l’atelier du premier épisode de "Mamaaan !!!", nouvelle websérie qui arrive à la rentrée ! Avec Vaness Parić, Nadine Marcovici, Virginie Perez, Laure Afchain, Nicolas Richou.

Le scénario est écrit par Laure, Virginie et Vanessa. Nadine joue le rôle de la mère et Vanessa celui de la fille. C’est filmé par Virginie et Nicolas fait la prise du son.

Il s’agit de courts épisodes drôles et pétillants qui questionnent les relations mère-fille. Un peu de patience, ce sera diffusé sur le web en septembre!

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Portraits de Jeanne (2)

Jeanne avec des écritures bleues, huile sur toile de lin, 60 x 65 cm

Jeanne avec des écritures bleues, huile sur toile de lin, 60 x 65 cm

Jeanne au fond noir, huile sur toile de lin, 60 x 65 cm

Jeanne au fond noir, huile sur toile de lin, 60 x 65 cm

Jeanne à la fenêtre, huile sur toile de lin, 60 x 65 cm

Jeanne à la fenêtre, huile sur toile de lin, 60 x 65 cm

Jeanne et Miro, huile sur toile de lin, 60 x 65 cm

Jeanne et Miro, huile sur toile de lin, 60 x 65 cm

Le projet lié à Jeanne Hébuterne tourne à l’obsession !!! La série de portraits fonctionne comme un électrocardiogramme, ce sont des peintures de l’instant, des peintures du cœur, qui fluctuent sans que le sujet ne s’épuise. Le sujet devient prétexte à peindre, c’est une peinture presque performative. C’est une recherche de la Femme, de la madone, de la grâce, une recherche idéalisée qui ne peut trouver un résultat suffisant.

Portraits de Jeanne

Jeanne signé Jeanne, huile sur toile de lin, 50 x 61 cm

Jeanne signé Jeanne, huile sur toile de lin, 50 x 61 cm

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Jeanne avec deux flammes, huile sur toile de lin, 50 x 61 cm

Jeanne à l'étrange sourire, huile sur toile de lin, 54 x 65 cm

Jeanne à l’étrange sourire, huile sur toile de lin, 54 x 65 cm

Jeanne avec 5 yeux, huile sur toile de lin, 50 x 61 cm

Jeanne avec 5 yeux, huile sur toile de lin, 50 x 61 cm

Jeanne aux cheveux rouges, huile sur toile de lin, 54 x 65 cm

Jeanne aux cheveux rouges, huile sur toile de lin, 54 x 65 cm

Les tableaux de Modigliani font preuve d’une expressivité extraordinaire, ces peintures me paraissent d’une importance considérable dans l’art du XXème siècle. C’est pourquoi j’ai voué toute mon énergie et tout mon savoir faire à un projet de réinterprétation de son œuvre. Un travail artistique étant lié à ce que nous pouvons ressentir, il me paraissait important de consacrer un temps de mon travail à la relation picturale que pouvait entretenir le peintre avec son modèle Jeanne Hébuterne. Ces portraits sont pour moi un témoignage troublant et respirant de sincérité. Je n’ai pas la prétention d’égaler le travail de Modigliani mais réinterpréter ses travaux me permet de comprendre de manière beaucoup plus précise ce que ce génie a désiré véhiculer. Ma volonté est de réactualiser le portrait en y ajoutant des signes, des écritures et des symboles qui sont actuellement constamment présents dans nos vies sous forme de dialogues via des interfaces multiples telles que le sms, l’email, facebook, twitter etc.. La charge émotionnelle du portrait n’en est pas dénaturée mais s’en trouve complétée par une interprétation actuelle liée à nos relations entre êtres humains qui sont aujourd’hui différentes.

Tu es un ange tuez un ange

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Ces deux tableaux, "Tu es un ange tuez un ange" n°1 et 2, font suite au tableau appelé "Tu es un roi tuez un roi" dont j’ai déjà parlé dans l’article du 5 mai. Je souhaite dans ces peintures combiner la violence des incisions dans le bois avec la profondeur des couleurs à l’huile. Ces tableaux fonctionnent sur le principe d’attraction/répulsion assez souvent utilisé dans mon travail. L’aspect candide du portrait est opposé à la virulence de l’inscription. En outre, il s’agit d’un portrait de Jeanne Hébuterne, d’après le travail de Modigliani que j’affectionne beaucoup. L’histoire de Jeanne Hébuterne est liée à l’inscription " tu es un ange tuez un ange" car la jeune femme qui vivait un amour fou avec Modigliani, s’est défenestrée enceinte, âgée alors de 21 ans, quelques jours après la mort du peintre.

Allégorie de la Justice

La renaissance allemande peut parfois prendre des airs de Heavy métal des années 70-80 mais là je vous propose une version plutôt graffiti Hip-hop de l’Allégorie de la Justice de Cranach (peinte en 1537). La main gauche du dessin, dépourvue de la balance fait penser au "Satan fingers" des métaleux et on peut imaginer un mur couvert de tags derrière la figure. J’aime ce registre anachronique et le côté mélancolique du visage.

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D’après Cranach, encre de Chine sur papier aquarelle, 30 x 40 cm

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Cranach, Allégorie de la Justice, 1537, collection privée

Portes ouvertes au 6B

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Un grand merci à Muriel qui m’a beaucoup aidé à mettre en place cet événement, ainsi qu’aux nombreux visiteurs qui sont venus !!!

C’était une belle occasion de partager mon travail.

L’équipe du 6B: "Après ce beau week-end, l’équipe du 6b tenait à vous remercier pour votre belle énergie et votre investissement pour les portes ouvertes de samedi. Environ 50 ateliers ont été ouverts. Le 6b a accueilli près de 1500 personnes dans la journée et près de 3500 /4000 au total avec la soirée. On garde tous un très bon souvenir de cette journée, du public nombreux certes, mais surtout de la dynamique entre les résidents qui a donné à cette journée une ambiance toute particulière."

Sculpture blanche

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Sculpture blanche, bois et peinture, 33 cm de haut, 15 cm de large et 7 cm de profondeur

Victor Hugo dans "L’Homme qui rit":

"Il semblait évident qu’une science mystérieuse, probablement occulte, qui était à la chirurgie ce que l’alchimie est à la chimie, avait ciselé cette chair, à coup sûr dans le très bas âge, et créé, avec préméditation, ce visage. Cette science, habile aux sections, aux obtusions et aux ligatures, avait fendu la bouche, débridé les lèvres, dénudé les gencives, distendu les oreilles, décloisonné les cartilages, désordonné les sourcils et les joues, élargi le muscle zygomatique, estompé les coutures et les cicatrices, ramené la peau sur les lésions tout en maintenant la face à l’état béant, et de cette sculpture puissante et profonde était sorti ce masque, Gwynplaine."

Trois portraits

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Ces trois dessins sont réalisés à l’encre de chine et aux crayons aquarellables sur du papier aquarelle de 30 x 40 cm. J’utilise des écritures et des symboles comme matière à part entière qui se mêle au portrait. Les mots, extraits de mes journaux intimes, s’enchevêtrent avec la profondeur et la transparence des couleurs. Ces portraits deviennent alors des palimpsestes personnels.
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